L’accès à des soins vétérinaires réguliers reste limité pour de nombreux animaux de travail.
La plupart des conducteurs dépendent entièrement des revenus issus des promenades touristiques, dont les gains fluctuent en fonction de la saison et du nombre de visiteurs.
Cette pression économique limite souvent la capacité à réduire la charge de travail ou à améliorer les conditions de soins des animaux.
Si les autorités égyptiennes ont annoncé des initiatives visant à réglementer les activités touristiques à Gizeh, notamment par des systèmes de licences et des efforts de modernisation, leur mise en œuvre reste inégale.
Les touristes rencontrent fréquemment ces animaux sans disposer d’informations claires sur leurs conditions de traitement.
Certains rapportent avoir vu des animaux contraints de continuer à travailler malgré des signes visibles de fatigue.
Les organisations de protection animale estiment que des améliorations durables nécessitent une réglementation plus stricte, un meilleur accès aux soins vétérinaires et des alternatives économiques pour les travailleurs.
La situation à Gizeh reflète un défi mondial plus large auquel sont confrontées de nombreuses destinations touristiques majeures, où le travail animal reste au cœur des économies informelles.
Alors que le tourisme continue de se développer à l’échelle mondiale, le sort des animaux de travail à Gizeh soulève des questions sur le coût éthique de certains des sites les plus emblématiques du monde.





